Camera Movement Clips

Below we list the clips compiled by the Cinémathèque to support Camera Movement, the theme for 2009-2010. For most of the clips we can’t supply exact positions in their respective films unfortunately, but on the sub-pages on the blog we will begin to amplify the list by discussing specific examples.

Le Cinéma, cent ans de jeunesse 2009-2010 – les mouvements de caméra

Extraits de films

Légende :

J  = extraits convenant aux plus jeunes élèves
– Quand un extrait correspond au début ou à la fin du film, cela est signalé : les mouvements de caméra y ont souvent une place particulière et significative.
CM stands for ‘Court Metrage ‘ – short film

DVD1 – 2h 40

INTRODUCTION : 2 films-clé – 2 key films

Juillet / Shilde/ July (CM de Darejan Omirbaev, Russie, 1988) 3 extraits – 10’ 32’‘ J
– 2’ 42’‘ (le début)
– 1’ 14’‘ (le cinéma)
– 6’ 30’‘ (le trajet et le vol de melon)

Il est vraiment souhaitable de voir le court métrage d’Omirbaev (24’) dans son intégralité, avec les élèves, pour analyser le travail sur les mouvements de caméra.  It’s recommended that you show the whole of Omirbaev’s July, at 24 minutes, to look at how he moves the camera throughout.

Barry Lyndon (Stanley Kubrick, 1975, Etats-Unis) 6 extraits – 10’ 54’‘
– 4’ 45 (la bagarre)
– 1’ 20’‘ (la bataille)
– 58’‘ (le coup de foudre)
– 3’ 05’‘ (le baiser)`
– 1’ 51’‘ (le bain)
– 1’ 13’‘ (caméra à l’épaule)

1. FONCTION DESCRIPTIVE

1.1 DECRIRE L’ESPACE/ camera movement to describe space

a) Travellings

4 Vues Lumière (opérateurs Lumière, 1895-1896)  3’ 40’‘  J
Panorama du grand canal pris d’un bateau
Panorama pendant l’ascension de la tour Eiffel
Panorama de l’arrivée à Aix-les-Bains pris du train (temps de neige)
Panorama du départ de la gare d’Ambérieu pris du train (temps de neige)

Sicilia ! (Jean-Marie Straub & Danièle Huillet, 1999, Italie-France-Suisse)  1’ 36’‘ (travelling latéral depuis la fenêtre du train)

A l’Ouest des rails / Tie Xi Qu (Wang Bing, 1999-2001, Chine)  3’ 46’‘ (travelling avant depuis l’avant du train)

L’Homme à la caméra / Chelovek s kino-apparatom (Dziga Vertov, 1929, URSS) J   1’ 45’‘ (caméra embarquée dans une voiture)

A l’Ouest des rails / Tie Xi Qu: West of the Tracks (Wang Bing, 1999-2001, Chine)  1’ 50’‘ (caméra portée)

Nouvelle vague (Jean-Luc Godard, 1990, Suisse-France)  2’ 37’‘ (travelling latéral sur rail)

The Shining (Stanley Kubrick, 1980, Etats-Unis)  2’ 40 ‘‘ (plans en hélicoptère) > Début du film

b) Panoramiques 

Rome, ville ouverte / Roma, città aperta (Roberto Rossellini, 1945, Italie)  43’‘ (panorama de la ville de Rome) > Début du film

Baisers volés (François Truffaut, 1965, France) J  2’ (Le Trocadéro, panoramiques et zooms) > Début du film

Steamboat Bill, Jr (Buster Keaton ; Réal. Charles Reisner, 1928, Etats-Unis)  1’ (panoramiques latéraux) > Début du film

Les Parapluies de Cherbourg (Jacques Demy, 1964, France-Allemagne) J  2’ 12’‘ (panoramiques verticaux) > Début du film

Alice dans les villes / Alice in den Städten (Wim Wenders, Allemagne, 1974) J  1’ 38’‘ (panoramique subjectif : vision à travers des jumelles)

Gerry (Gus van Sant, 2002, Etats-Unis)  3’ 23’‘ (2 panoramiques à 360°)

c) Franchissement d’un milieu à un autre  

The Cameraman (Buster Keaton, Edward Sedgwick, 1928, Etats-Unis) J  2’ 37 ‘‘ (d’un étage à l’autre : travellings ; d’un immeuble à l’autre : panoramiques)

Le Miroir / Zerkalo (Andreï Tarkovski, 1975, Russie)   2’ 14’‘ (changement de pièce : panoramique + travelling)

La Vie aquatique / The Life Aquatic with Steve Zissou (Wes Anderson, 2004, Etats-Unis)  1’ 35’‘ (plan passe-muraille)

Il était une fois dans l’Ouest / C’era una volta il West (Sergio Leone, 1968, Italie – Etats-Unis) J  4’ 08’‘ (de la gare à la ville : mouvement de grue)

Un lion nommé l’Américain (Jean Rouch, 1968, France, CM) 45’‘ (de la vie en société à l’espace du paysage : panoramique) > Fin du film

Viridiana (Luis Buñuel, 1961, Mexique – Espagne)  43 ‘‘ (quitter la pièce où se trouvent les personnages) > Fin du film

Soy Cuba (Mikhail Kalatozov, 1964, Russie-Cuba) J  3’ 16’‘ (caméra virtuose)

1.2 DECRIRE DES FIGURES  

a) Descriptions successives de personnages/ camera movement to describe or introduce successive characters 

Biquefarre (Georges Rouquier, 1983, France) J   17’‘ (A nous amène à B, B nous amène à C, etc.)

Elephant (Gus Van Sant, 2003, Etats-Unis)  2’ 05’‘ (ribambelle)

Les Tambours d’avant (CM de Jean Rouch, 1971, France, 11’)     8’ 22’‘ (plan séquence, personnages relais)

Tout le monde dit I love you / Everyone Says I Love You (Woody Allen, 1996, Etats-Unis) J 2’43 (idem dans un  film Hollywoodien)

Faces (John Cassavetes, 1968, Etats-Unis)  1’ 55’‘ (caméra mobile sur les personnages)

Passion (Jean-Luc Godard, 1982, France- Suisse)   55’‘ (panoramiques qui relient les figures)

b) Caractérisation d’un personnage

Le Facteur sonne toujours deux fois / The Postman Always Rings Twice (Tay Garnett, 1946, Etats-Unis)  1’ 50’‘ (panoramique vertical : les jambes de l’actrice)

El (Luis Buñuel, 1953, Mexique)  2’ 57’‘ (panoramique latéral : plusieurs personnages / vertical : un seul personnage)

L’Argent de poche (François Truffaut, 1976, France) J   1’ (« des pieds à la tête »)

2. FONCTION NARRATIVE

 2.1 ACCOMPAGNER LES PERSONNAGES/ camera accompanying characters

a)  Suivre/ following

Les Quatre cent coups (François Truffaut, 1959, France) J  2’ 18’‘ (l’évasion d’Antoine : travelling) > Fin du film

The Shining (Stanley Kubrick, 1980, Etats-Unis) 2 extraits   39 ‘‘ + 33’‘ (tricycle : Steadicam)

Elephant (Gus Van Sant, 2003, Etats-Unis)  4’ 11’‘ (plan séquence : Steadicam)

Ponette (Jacques Doillon, 1996, France) J  2’ 56’‘ (allers et retours)

Le Vent nous emportera / Bad ma ra khahad bord (Abbas Kiarostami, 1999, Iran- France) J  1’ 08’‘ (panoramiques)

A bout de souffle (Jean Luc Godard, France, 1960)  2’ 30’‘ (caméra à l’épaule)

Rosetta (Luc et Jean-Pierre Dardenne, 1999, Belgique)  5’ 08’‘ (caméra à l’épaule) > Fin du film

Project One (CM de Yohan Fordes, 2009, Grande Bretagne) J  1’ 33’‘ (skate-board)

b) Différentes manière de filmer un personnage qui marche/ different ways of filming characters walking

Le Pain et la Rue / Nan va Koutcheh (CM d’Abbas Kiarostami, 1970, Iran) 10’ 32’‘ J

Toutes les possibilités d’accompagner un personnage (travellings, panoramiques, caméra fixe…) sont présentes dans ce court-métrage

Alice dans les villes / Alice in den Städten (Wim Wenders, Allemagne, 1974) – 4 extraits J  4’ 10’‘ (4 exemples de travellings : Dans les rues de New York ; Alice dans l’aéroport ; Le tapis roulant ; Alice et le journaliste)

c) Mouvement impulsé par un personnage/ camera mimicking suddent movement of a character

Mulholland Drive (David Lynch, 2000, Etats-Unis – France) the ‘man in back’ scene in the diner  1’ 22’‘ (la caméra suit le regard du personnage, voir aussi mouvements imperceptibles)

The Shining (Stanley Kubrick, 1980, Etats-Unis)  37’‘ (panoramique rapide, qui suit le regard de l’enfant)

L’Aurore / Sunrise : A Song of Two Humans  (Friedrich W. Murnau, 1927, Allemagne) J  1’ 28’‘ (la caméra précède l’action du personnage)

Les Affranchis / Goodfellas (Martin Scorsese, 1990, Etats-Unis)  2’ 56’‘ (la caméra suit les gestes et les paroles des personnages)

 La Corde / Rope (Alfred Hitchcock, 1948, Etats-Unis)  1’ 32 ‘‘ (la caméra montre ce que dit le personnage)

2.2 S’AFFRANCHIR DES PERSONNAGES/ marking out or ‘stamping’ characters

a) La caméra suit le personnage, puis s’en affranchit

Sans toit ni loi  /Vagabond (Agnès Varda, 1985, France)  39’‘ (la caméra perd le personnage)

Elephant (Gus Van Sant, 2003, Etats-Unis)  1’ 45’‘ (la caméra quitte un personnage pour en suivre un autre)

Le Révélateur (Philippe Garrel, 1969, France) muet  2’ 37’‘ (la caméra abandonne ses personnages)

 b) Ubiquité : la caméra peut aller partout

Fenêtre sur cour / Rear Window (Alfred Hitchcock, 1954, Etats-Unis) J  3’ 26’‘ (la caméra raconte) > Début du film

Le Crime de Monsieur Lange (Jean Renoir, 1936, France)   1’ 35’‘ (la caméra monte dans les étages)

Soy Cuba (Mikhail Kalatozov, 1964, Russie-Cuba)  3’ 52’‘ (les funérailles : camera suspendue sur des câbles)

Jeune et Innocent / Young and Innocent (Alfred Hitchcock, 1937, Grande-Bretagne) J  2’ 48’‘ (travelling abandonne les personnages et conduit le spectateur jusqu’au meurtrier)

c) Symboliser

Stalker (Andrei Tarkovski, 1979, Russie)   2’ 43 ‘‘ (travelling formant une croix)

La Double Vie de Véronique / Podwojne zycie Weroniki (Krzysztof Kieślowski, 1991, France-Pologne)  1’ 57’‘ (mouvements circulaires, boucle)

Le Cercle parfait / Savrseni krug / The Perfect Circle (Ademir Kenovic, 1997, Bosnie-France)  1’ 44’‘ (la caméra décrit un cercle autour de l’arbre)

2. 3 CENTRER / DECENTRER

a) Centrer (attirer l’attention du spectateur sur un personnage ou une action dans le champ)/ drawing the attention of the viewer to a character or action in the shot

Les Quatre cent coups (François Truffaut, 1959, France) J  1’ 35’‘ (un objet passe de main en main) >Début du film

L’Argent de poche (François Truffaut, 1976, France) J  40’‘ (le livre de l’élève arrivé en retard)

Carrie (Brian de Palma, 1976, Etats-Unis)  45’‘ (centrer sur le personnage principal) > Début du film

L’Evangile selon Saint-Matthieu / Il Vangelo ‘‘ondo Matteo (Pier Paolo Pasolini, 1964, Italie)   1’ 27’‘ (zoom lié au regard d’un personnage ; rapport de distance)

The Shining (Stanley Kubrick, 1980, Etats-Unis)  1’ 33’‘ (fonction déictique : la caméra “montre du doigt”) > Fin du film

b) Décentrer (détourner le regard du spectateur de l’action)

Mulholland Drive (David Lynch, 2000, Etats-Unis – France)  40’‘ (2 décentrements successifs)

Kill Bill : vol. 2 (Quentin Tarantino, 2004, Etats-Unis)  1’ 07’‘ (dissimuler l’action aux yeux du spectateur : meurtre)

Pierrot le fou (Jean-Luc Godard, 1965, France-Italie)  2’ 31’‘ (panoramique)  > Fin du film

> Centrer / décentrer

La Soif du Mal / Touch of Evil (Orson Welles, 1958, Etats-Unis)  3’ 42 ‘‘ (plan séquence : passages alternés de la voiture au couple qui marche)

c) Filmer l’intervalle (la caméra parcourt la distance entre 2 personnages ou 2 objets) the camera moving through the space between people or objects

Steamboat Bill, Jr. (Buster Keaton ; réal. Charles Reisner, 1928, Etats-Unis) J  1’ 30’‘ (intervalle entre les deux bateaux)

Le Mépris (Jean-Luc Godard, 1964, France-Italie)  3’ 06’‘ (la lampe)

Tuer ! / Kiru (Misumi Kenji, 1962, Japon)   2’ 05’‘ (combat : intervalle entre le sabre et le visage)

DVD2   – 2h 30

3. FONCTION ÉMOTIONNELLE

3.1  Approche affective des personnages (saisis par une émotion)

Les Quatre cent coups (François Truffaut, 1959, France) J  1’ 05’‘ (avancée de la caméra : mensonge d’Antoine démasqué)

Le Voleur de bicyclette / Ladri di biciclette (Vittorio de Sica, 1948, Italie) J   3’ 59’‘ (bref mouvement sur le petit garçon qui découvre père voleur)

L’Eté de Kikujiro / Kikujirô no natsu (Takeshi Kitano, 2000, Japon) J  2’ 29’‘ (recadrage : Masao reste seul)

A tes amours (CM de Olivier Peyron, 2000, France) J  3’ 50’‘ (travelling sur la jeune fille)

Il est souhaitable de voir ce film en entier avec les élèves (durée : 6’30)

Cris et chuchotements / Viskningar och rop/ Cries and Whispers (Ingmar Bergman, 1972, Suède)  43’‘ (deux avancées, à deux vitesses)

The Elephant Man (David Lynch, 1980, Etats-Unis)  2’ 23’‘ (larme)

Cléo de 5 à 7 (Agnès Varda, 1962, France) J  2’ 28’‘ (recadrage : Cléo isolée dans son émotion)

 3.2  CAMERA SUBJECTIVE 

a) Déplacement physique

Rentrée des classes (CM de Jacques Rozier, 1955, France) J  2’ 05’‘

La Police (CM de Claire Simon, 1988, France) J  1’ 19’‘

b) Un personnage découvre un lieu

Edward aux mains d’argent / Edward Scissorhands (Tim Burton, 1991, Etats-Unis) J  1’ 53 ‘‘ (arrivée dans le château)

Mulholland Drive (David Lynch, 2000, Etats-Unis – France)  41’‘ (arrivée dans la résidence)

c) Représentation de phénomènes internes

Les Quatre cent coups (François Truffaut, 1959, France) J  2’ 11’‘ (vertige, dans la centrifugeuse)

Le Dernier des hommes / Der Letzte Mann (Friedrich W. Murnau, 1924, Allemagne) J  1’ 12’‘ (ivresse)

La Double Vie de Véronique / Podwojne zycie Weroniki (Krzysztof Kieslowski, 1991, France-Pologne)  3’ 18’‘ (malaise et évanouissement)

 4. FONCTION RYTHMIQUE

4.1 PLANS FIXES / PLANS EN MOUVEMENTS

a) Plans stations

Hôtel Chevalier (CM de Wes Anderson, 2008, Etats-Unis)  34’‘ (travelling et arrêts)

Tout sur ma mère / Todo sobre mi madre (Pedro Almodovar, 1999, Espagne)  31’‘ (panoramiques rapides, d’un groupe à l’autre)

Rêves / Dreams (Akira Kurosawa, 1989, Japon)  1’ 45’‘ (au musée, d’un tableau à l’autre)

b) Raccords de plans fixes / plans en mouvements

Sherlock Jr. (Buster Keaton, 1924, Etats-Unis) J  6’ (course-poursuite)

La Mort aux trousses / North By Northwest (Alfred Hitchcock, 1959, Etats-Unis) J  1’ 49’‘ (l’avion)

Barry Lyndon (Stanley Kubrick, 1975, Etats-Unis)  1’ 26’‘ (la bataille)

Gerry (Gus van Sant, 2002, Etats-Unis)  1’ 39’‘ (la carte / l’itinéraire)

Le Mépris (Jean-Luc Godard, 1963, France-Italie)  2’ (les statues en mouvement)

Dieu sait quoi (Jean-Daniel Pollet, 1994, France-Belgique)  2’ 28 (autour des choses)

Au Hasard Balthazar (Robert Bresson, 1966, France-Suède)  J  2’ 25’‘ (raccords de plans en mouvements)

4.2 MOUVEMENT ET MUSIQUE

L’Argent de poche (François Truffaut, 1976, France) J  1’ 33’‘ (« Les enfants s’ennuient le dimanche »)

Cléo de 5 à 7 (Agnès Varda, 1962, France) J  1’ 37’‘ (la chanson)

Elephant (Gus Van Sant, 2003, Etats-Unis)  3’ 28’‘ (panoramique à 360° accompagné au piano)

Tirez sur le pianiste (François Truffaut, 1960, France)  1’ 40 (l’audition)

Pyaasa / L’Assoiffé / Thirst (Guru Dutt, 1957, Inde) J  4’ 53’‘ (chanson chorégraphiée par mouvements de caméra)

Les Contrebandiers de Moonfleet / Moonfleet (Fritz Lang, 1955, Etats-Unis)  J  2’ 50’‘ (la danse de la gitane)

Mauvais sang (Léos Carax, 1986, France)  1’ 22 ‘‘ (la course)

Le Lauréat / The Graduate (Mike Nichols, 1927, Etats-Unis)  2’ 21’‘ (tapis roulant) > Début du film

Méditerranée (Jean-Daniel Pollet, 1963, France)  4’ 38’‘ (immersion dans la musique)

4. 3   FORMES LIBRES / POETIQUE

Presents (Michael Snow, 1981, Canada) J  5’ 10’‘ (mouvements caméra en écho aux mouvements observés)

Walden (Jonas Mekas, 1966, Etats Unis) 3 extraits (58’‘ + 57’‘ + 6’) J
– Autumn came, with wind and gold
– Coming home from St. Vincent Collège
– Notes on the Circus

Cœur fidèle (Jean Epstein, 1923, France)  7’ 09‘‘ (ivresse et manèges)

Orphée (Jean Cocteau, 1950, France)  2’ 46‘‘ (« faux » travelling : transparence)

5. MOTIFS

L’ESCALIER

Vertigo / Sueurs Froides (Alfred Hitchcock, 1958, Etats-Unis)  1’ 55’‘ (vertige) > Fonction émotionnelle, représentation des phénomènes internes

Psycho / Psychose (Alfred Hitchcock, 1960, Etats-Unis)  1’ 45’‘ (meurtre : dégringolade)  > Fonction narrative

Frenzy (Alfred Hitchcock, 1972, Grande-Bretagne)  2’ 37’‘ (la caméra redescend seule l’escalier à reculons > S’affranchir

Haut bas fragile (Jacques Rivette, 1995, France)  3’ 53 (en dansant) > Accompagner les personnages ; Mouvement et musique

L’Argent de poche (François Truffaut, 1976, France) J   1’ 18’‘ (ascenseur en panne : marche après marche, palier après palier) > Accompagner

L’Argent de poche (François Truffaut, 1976, France) J  2’ 45’‘ (les escaliers de Thiers) > Début du film

 FILATURES AU MUSEE

Sueurs Froides  / Vertigo (Alfred Hitchcock, 1958, Etats-Unis)  1’ 20 ‘‘  > Fonction émotionnelle, représentation des phénomènes internes

Pulsions / Dressed to Kill (Brian De Palma, 1980, Etats-Unis)  8’  40’‘ > Fonction émotionnelle, déplacement physique

Match Point (Woody Allen, 2004, Etats-Unis)    4’ 03’‘ > Fonction narrative ; accompagner

Les Rendez-vous de Paris (Eric Rohmer, 1995, France) épisode « Mère et enfant, 1907 »  7’ 56’‘ > accompagner

6. TOURNAGES ET MAKING OF

Le Mépris (Jean-Luc Godard, 1963, France-Italie)  1’ 46 (travelling) > Début du film

Making of de Gerry (bonus du dvd)  2’ (mise en place des rails du travelling)

La Fabrique du Conte d’été (Jean André Fieschi et Françoise Etchegaray, 2005, France)  5’ 16’‘ (Eric Rohmer pousse le travelling)

Eric Rohmer parle de ses films (bonus du dvd Les Rendez-vous de Paris  3’ 20’‘ (le travelling d’accompagnement pour filmer la déambulation)

Les Messages de Fritz Lang (bonus du dvd Les Contrebandiers de Moonfleet édité par l’Eden cinéma)   2’ 22’‘ (croquis préparatoires pour la séquence de la danse de la gitane)

FILMS PRESENTS A TRAVERS PLUSIEURS EXTRAITS 

A l’Ouest des rails / Tie Xi Qu: West of the Tracks (Wang Bing, 1999-2001, Chine)

[DVD 1] 1.1a) Travellings – 2 extraits

Gerry (Gus van Sant, 2002, Etats-Unis)

[DVD 1] 1.1b) Panoramiques

[DVD 2] 4.1b) Raccords de plans fixes / plans en mouvements

[DVD 2] 6. Tournages, making of

Elephant (Gus Van Sant, 2003, Etats-Unis)

[DVD 1] 1.2a) Description successive de figures

[DVD 1] 2.1a) Suivre

[DVD 1] 2.2a) La caméra suit un personnage, puis s’en affranchit en cours de plan

[DVD 2] 4.2 Mouvement et musique

Soy Cuba (Mikhail Kalatozov, 1964, Russie-Cuba)

[DVD 1] 1.1c) Franchissement d’un milieu à un autre

[DVD 1] 2.2b) Ubiquité

L’Argent de poche (François Truffaut, 1976, France)

[DVD 1] 1.2c) Caractérisation d’un personnage

[DVD 1] 2.3a) Centrer

[DVD 2] 4.2 Mouvement et musique

[DVD 2] 5.1 L’escalier  – 2 extraits

Les Quatre cent coups (François Truffaut, 1959, France)

[DVD 1] 2.1a) Suivre

[DVD 1] 2.3a) Centrer

[DVD 2] 3.1 Approche affective des personnages

[DVD 2] 3.2c) Représentation des phénomènes internes

The Shining (Stanley Kubrick, 1980, Etats-Unis)

[DVD1] 1.1a) Travellings

[DVD 1] 2.1a) Suivre

[DVD 1] 2.1c) Mouvement impulsé par un personnage

[DVD 1] 2.3a) Centrer

Mulholland Drive (David Lynch, 2000, Etats-Unis – France)

[DVD 1] 2.1c) Mouvement impulsé par un personnage

[DVD 1] 2.3b) Décentrer

[DVD 2] 3.2b) Un personnage découvre un lieu

La Double Vie de Véronique (Krzysztof Kieślowski, 1991, France-Pologne)

[DVD 1] 2.2c) Symboliser

[DVD 2] 3.2c) Représentation des phénomènes internes

Steamboat Bill, Jr. (Buster Keaton ; Réal. Charles Reisner, 1928, Etats-Unis) 

[DVD 1] 1.1b) Panoramiques

[DVD 1] 2.3c) Filmer l’intervalle

Alice dans les villes / Alice in den Städten (Wim Wenders, Allemagne, 1974)

[DVD 1] 1.1b) Panoramiques

[DVD 1] 1.2b) Différentes manières de filmer un personnage qui marche

Cléo de 5 à 7 (Agnès Varda, 1962, France)

[DVD 2] 3.1a) Approche affective des personnages (saisis par une émotion)

[DVD 2] 4.2 Mouvement et musique

Le Mépris (Jean-Luc Godard, 1963, France-Italie)

[DVD 1] 2.3c) Filmer l’intervalle

[DVD 2] 4.1b) Raccords de plans fixes / plans en mouvements

Ce DVD a été réalisé par

Le Service Pédagogique de La Cinémathèque française

En collaboration avec les étudiants du Master 2 en didactique de l’image

Université Sorbonne-Nouvelle (Paris 3) 2008-09, sous la direction de Alain Bergala.

 

Master didactique de l’image :

Réalisation du DVD : Florence Valero, Carolyn Laplanche, Myriam Semerjian,

Eduardo Sosa Soria, Marguerite Hême de Lacotte ;

Recherche et documentation collective : Hélène Breda, Aurore Claverie, Elodie Fiabane, Adrien Heudier.

Contact : Service pédagogique de La Cinémathèque française

51 rue de Bercy 75012 Paris

Tel : 01 71 19 33 27 – pedagogie@cinematheque.fr

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One Response to Camera Movement Clips

  1. Per la orco comunque, come per tutte le bici bisogna metterci sopra il sederino.

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